Laissez parler votre instinct, répondez à l'Appel Sauvage®


Chiens de traîneau, mushers et handlers* vous souhaitent la bienvenue sur leurs pistes !

* musher : éleveur-se des chiens et pilote du traîneau / handler : assistant-e du musher


Nous vous proposons dans les Pyrénées et les Vosges (nouveau !) toutes sortes d'activités avec nos chiens de traîneau : balades assis au rythme de l'attelage et de la piste, école de conduite pour piloter son propre engin, découverte ou perfectionnement des pratiques mono-chien (cani-randonnée, cani-trottinette, etc.)...


Nos activités sont ouvertes toute l'année et dès l'âge de 18 mois - à partir de 3 ans vos enfants peuvent même apprendre à conduire un traineau !


À tout de suite !


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Petite histoire de nos meilleurs amis...


Avant d'être un animal de compagnie, le chien est utilisé depuis "toujours" en attelage. Les premières traces datent de 6000 voire 7000 ans avant J.C. !


En France, il est très utilisé dès le XVIIIème siècle, y compris dans notre capitale, et au XIXème siècle, il n'est pas si rare de croiser sur le territoire des "voitures à chiens".


Les chiens de traîneau à proprement parler se popularisent surtout en Alaska lors de la ruée vers l'or fin XVIIIème - début XIXème siècle, où ils constituent l'unique mode de transport.


En 1915, 450 chiens sont importés de Nome (Alaska) pour ravitailler le front des Vosges.


En 1937, Paul-Émile Victor, lui, ramène des chiens du Groenland dans les Alpes. La première course militaire est organisée cette même année au Mont Revard (Savoie).


En 1978, la première course civile est organisée au col de la Schlucht dans le massif des Vosges.


Aujourd'hui, on attelle toujours nos meilleurs amis aux traîneaux, mais aussi aux karts, aux vélos, à la ceinture... tout ça et plus dans nos camps de l'Appel Sauvage® créés pour vous !




« Voici renaître le vieil instinct nomade,
Qui tire sur la chaîne de la routine ;
Des profondeurs de son sommeil brumal
Commence à s’éveiller l’ardeur férine. »


– extrait de “The call of the wild”, Jack London